Ces explications valaient également pour la question de l'identité des personnes à entendre vu l'important risque de collusion que présentaient les deux prévenus, dont X. En ce sens, la communication de l'identité des personnes à entendre en qualité de personnes appelées à donner des renseignements, respectivement l'accès au dossier, était susceptible de compromettre l'instruction et de nuire à la manifestation de la vérité. E. Selon un rapport de police du 29 novembre 2013, différentes démarches ont été entreprises depuis l'arrestation de X. et B., qui ont notamment permis d'identifier quatre clients de X. pour des transactions portant au total sur 260 grammes de cocaïne.