Il considérait que la simple mention qu'il s'agissait d'un client potentiel du prévenu ne lui permettait pas une meilleure préparation puisque rien ne permettait de savoir comment ces personnes avaient été choisies. Le 15 novembre 2013, la procureure a informé le mandataire de X. qu'elle n'entendait pas transmettre les identités des personnes à entendre en qualité de personnes appelées à donner des renseignements, soit des clients potentiels de celui-ci en matière de stupéfiants.