Le 13 novembre 2013, le mandataire de X. s'est adressé à la procureure en l'invitant à donner pour instruction à la police neuchâteloise de lui dévoiler l'identité des personnes qui seraient entendues, notamment le 19 novembre 2013, mais également ultérieurement, afin qu'il puisse préparer les auditions. Le mandataire se fondait sur l'article 147 CPP "qui donn[ait] clairement le droit aux parties d'assister à l'administration des preuves et de poser des questions [ce qui] présuppos[ait] la possibilité de pouvoir préparer les questions, au besoin avec son client, chose impossible si on ignore qui sera[it] interrogé".