Le même jour, la procureure a entendu B. qui a pour sa part admis son implication dans un trafic de drogue, tout en précisant qu'il ne travaillait pas avec X., que c'était l'un de ses amis, qu'il le coiffait et qu'ils se disaient bonjour amicalement. C. Par ordonnance du 13 novembre 2013 et après avoir entendu le même jour le prévenu, le Tribunal des mesures de contrainte a ordonné la détention provisoire de X., pour une durée d'un mois, soit jusqu'au 11 décembre 2013, et son incarcération à la prison D. ou dans tout établissement que désignerait le service pénitentiaire. La détention provisoire de B. a été ordonnée le même jour, pour une durée implicite de 3 mois. D.