Selon le prévenu, les policiers mentaient par leurs accusations car ils souhaitaient le mettre en prison. X. a été auditionné par la procureure le 11 novembre 2013 dans l'après-midi. Le prévenu est resté sur sa position consistant à nier tout lien avec un éventuel commerce de cocaïne. A l'issue de cette audition, la procureure a informé X. qu'elle allait solliciter sa mise en détention provisoire auprès du Tribunal des mesures de contrainte. Le même jour, la procureure a entendu B. qui a pour sa part admis son implication dans un trafic de drogue, tout en précisant qu'il ne travaillait pas avec X., que c'était l'un de ses amis, qu'il le coiffait et qu'ils se disaient bonjour amicalement.