Confronté à la question de savoir pourquoi, au moment de son interpellation, deux des téléphones retrouvés par la police étaient démontés et sans carte SIM, dans la salle de bains où il était enfermé, ces appareils s'avérant être ceux mis sous écoute, X. a indiqué que son fils de 2 ans et 2 mois prenait parfois ces téléphones pour jouer, que la veille au soir, il s'était endormi avec les deux téléphones et qu'il les avait "détruits". Selon le prévenu, les policiers mentaient par leurs accusations car ils souhaitaient le mettre en prison. X. a été auditionné par la procureure le 11 novembre 2013 dans l'après-midi.