Cet argument n'est pas fondé, puisque les plaignants pourraient recourir auprès de l'autorité de céans avec succès contre une ordonnance de classement dans l'hypothèse où les réquisitions de preuves rejetées constituaient des mesures d'instruction déterminantes pour la procédure. En effet, le principe in dubio pro reo ne s'appliquant pas au stade de l'ordonnance de classement, un soupçon même insuffisant à fonder un verdict de culpabilité suffit, s'il présente quelque solidité, à justifier la poursuite de l'enquête et à exclure un classement fondé sur l'article 319 al. 1 let.