Concernant l'audition de X1, ils font valoir que celui-ci a systématiquement effacé les enregistrements vidéo non pertinents et n'en a conservé que quatre, qu'il a versés au dossier ; qu'ayant consulté celui-ci, il a lu que Y. prétendait n'avoir pris connaissance de la pose des caméras que lors de son audition par la police du 4 octobre 2011 ; qu'il s'est alors souvenu que, sur une séquence effacée, la prévenue montrait du doigt l'une des caméras à son fils, ce dont il aurait immédiatement parlé lors de son audition par la gendarmerie du 6 octobre 2011, s'il avait eu connaissance de la ligne de défense de la prénommée.