En revanche, la procédure n’a pas eu de conséquences professionnelles pour la prénommée, puisque le chef du département de l’économie a toujours déclaré qu’il lui conservait toute sa confiance et qu’elle n’a été l’objet d’aucune mesure de suspension. Finalement, les clarifications entreprises par le procureur se sont déroulées sur plusieurs mois (de début février jusqu'à septembre 2013 pour la prévenue, le classement intervenant le 31 octobre 2013), la laissant dans une incertitude [que le classement lève certes, mais non sans contenir des éléments de réprobation morale qui n'y ont a priori que peu de place]. Tout bien considéré, une indemnité pour tort moral de 5'000 francs est justifiée,