Le mémoire de recours précise seulement que l’enquête administrative ne constituait pas « une enquête disciplinaire stricto sensu », mais un préalable à l’éventuelle ouverture d’une telle enquête et que cette procédure ne donnait pas lieu à dépens. Le dossier pénal contient une lettre du 26 février 2013 de K. au procureur en charge de l’affaire mentionnant que celui-ci a été chargé par le conseiller d’Etat, chef du département de l’économie, d’une enquête administrative à l’encontre de trois collaborateurs du service des migrations, dont la recourante, et sollicite la consultation du dossier de l’instruction, lorsque l’avancement de celle-ci le permettra.