Les pièces émanant du service de probation en relation avec ces absences ont été transmises le 8 octobre 2013 par le premier juge à X., pour respecter de son droit d'être entendu. Il n'y a pas donné suite mais s'est présenté le 24 octobre 2013 auprès de son assistant de probation, qui n'a pu "que constater que son positionnement face aux règles de conduite qui lui sont imposées demeurent le même", soit l'inutilité à ses yeux d'intégrer un programme d'insertion, préférant effectuer des recherches d'emploi dont il n'a donné aucune preuve formelle. F.