Le 16 août 2013, X. a été invité par le Ministère public à déposer des observations écrites dans un délai de 20 jours. Il lui était rappelé qu’il avait la possibilité de se pourvoir d’un défenseur, que sans nouvelles de sa part dans le délai imparti, il était présumé avoir renoncé à être entendu et que les 204 heures de travail d’intérêt général non effectuées seraient converties soit en une peine pécuniaire à déterminer en fonction de sa situation financière (4 heures de travail d’intérêt général correspondant à un jour-amende), soit en une peine privative de liberté (4 heures de travail d’intérêt général correspondant à un jour de peine privative de liberté). L'intéressé n'a pas réagi.