Dans une jurisprudence récente, le Tribunal fédéral a admis que, suite à une chute à ski d'une personne souffrant de lésions corporelles graves, une ordonnance de non-entrée en matière n'entrait pas en ligne de compte pour décider si une personne avait violé son devoir de diligence (en l'occurrence, notamment, le responsable des pistes), puisqu'il est nécessaire, pour arriver à une telle conclusion, de clarifier l'état de fait et de procéder à une appréciation juridique approfondie (ATF 137 IV 285 = JdT 2012 IV p. 160 cons. 2.5.). En l'espèce, l'instruction menée par la police et par le Ministère public est pour le moins sommaire.