F. Par courrier du 24 octobre 2013, l'intéressé recourt devant l'Autorité de céans, considérant que l'instruction, qui doit être menée d'office, n'a pas été conduite de manière complète et suffisante. En effet, il n'a lui-même pas été entendu, pas plus que les autres intervenants dans cette affaire. Il ajoute qu'une expertise de l'échafaudage aurait dû être effectuée pour analyser les causes de sa chute et qu'une instruction doit être ouverte afin de déterminer si toutes les mesures de sécurité avaient été prises pour éviter cet accident. G. Dans ses observations du 4 novembre 2013, le Ministère public conclut au rejet du recours.