Le propriétaire d’un objet séquestré remplit cette condition (cf. notamment les arrêts de l’Autorité de céans des 09.06.2011 (non publié) et 11.04.2012, ARMP.2011.36/39-40 et ARMP.2012.21). Le recourant n’est toutefois par propriétaire du matériel saisi, mais tout au plus locataire ou emprunteur des objets en cause (il n’a rien précisé à ce propos). Les loyers ou indemnités qu’il devrait à ce titre ne constituent qu’une répercussion de la mesure de séquestre, soit une atteinte indirecte à ses intérêts. Cela étant, le recours doit être déclaré irrecevable. 3. Nonobstant l’irrecevabilité du recours, la nature de la cause justifie les remarques suivantes :