Selon lui, "la personne même qui instruit cette affaire ne peut pas avoir d'accointances si proches avec la sphère judiciaire neuchâteloise, de sorte qu'il est requis ici avant toute chose la récusation du Procureur général et du Parquet général en cette affaire". Le 11 septembre 2013, le procureur suppléant extraordinaire E. a indiqué que le courrier de la plaignante du 14 août 2013 ne contenait pas suffisamment de faits susceptibles de justifier une extension de la procédure en cours (i.e. pour introduction indue dans la messagerie électronique de la plaignante), puisqu'il ne suffisait pas d'alléguer la commission d'une infraction (i.e.