On note également que, sur la « liste des cas répertoriés » (de déclarations disparues, faut-il sans doute comprendre), un certain nombre de déclarations ont été déposées en avril 2013. Toutefois, dans l’hypothèse même où les cas de disparition s’étendraient de février à mi-mars 2013, comme indiqué dans la plainte, il paraît difficilement envisageable que le recourant en soit l’auteur, lui qui a été en congé puis en vacances durant tout le mois de mars. En tous les cas, il ne ressort pas des actes transmis que X. serait encore au cœur des démarches d’instruction et que la remise du dossier en consultation pourrait entraver le succès de l’enquête à ce stade.