Le fait que les pièces du dossier ne soient pas encore cotées dans l’ordre définitif n’est évidemment pas un motif de refus de consultation ; l’absence du rapport de police qui résumera les investigations n’autorise pas de conclusion hâtive, mais on observe que le champ d’investigation s’est manifestement élargi et qu’il englobe notamment les employés de l’entreprise de transport des déclarations d'impôts vers Genève, ce qui semble un certain retour en arrière depuis l’affirmation que comportait la plainte pénale.