d’autres mesures impliquant un tel reproche et entraînant, elles aussi, des répercussions importantes sur la situation du suspect » (idem, N. 11). En l’espèce, les soupçons de la partie plaignante à l’encontre de X. sont très expressément exprimés dans la plainte du 30 mai 2013. Ils l’ont été également en des termes dont on ne connaît pas la teneur exacte, lors de l’entretien téléphonique entre le chef du Service juridique de l’Etat et le procureur, qui peut être qualifié de dépôt de plainte orale, au sens de l’article 304 al.