Il considère comme contraire à l’article 100 CPP qu’aucun dossier ne soit constitué, plus de quatre mois après l’ouverture d’une instruction pénale. Il conteste par ailleurs qu’on lui dénie la qualité de prévenu, vu les soupçons qui ont été émis à son sujet et les mesures qui ont été prises à son encontre. Il critique enfin la précipitation avec laquelle le ministère public a agi, sans même attendre de recevoir la plainte de l’Etat de Neuchâtel, ni procéder à un premier interrogatoire avant toute perquisition.