Il ajoutait que « X. ne s’avère pas partie à la procédure et n’a donc pas de droit à la consultation du dossier ». Il joignait toutefois à son envoi la plainte pénale du 30 mai 2013, sa note du 29 mai 2013 et le procès-verbal d’audition de X., du 29 mai 2013. D. X. recourt contre la décision précitée. Après un bref rappel des faits, il s’interroge sur le secret de l’instruction, qui ne peut justifier dans le même temps de refuser aux personnes concernées d’accéder au dossier et de s’étaler en commentaires dans la presse. Il considère comme contraire à l’article 100 CPP qu’aucun dossier ne soit constitué, plus de quatre mois après l’ouverture d’une instruction pénale.