Le 2 octobre 2013, le mandataire de X. a requis de pouvoir accéder au dossier, en annonçant que s’il se confirmait que les soupçons jetés sur son client et les perquisitions opérées le 29 mai 2013 se révélaient infondées, plainte serait déposée pour dénonciation calomnieuse et abus d’autorité. Par lettre du 4 octobre 2013, le procureur dirigeant la procédure a répondu qu’il ne pouvait, « à tout le moins en l’état », autoriser la consultation du dossier dans la mesure où celui-ci n’a pas encore été constitué, aucun rapport de police n’étant encore établi au sujet de cette instruction encore en cours. Il ajoutait que «