Le soir même, le bureau du recourant auprès de son nouvel employeur, B. SA à Neuchâtel, a été perquisitionné lui aussi, sans plus de résultat. Laissé en liberté, X. a été interrogé par la police, en qualité de personne appelée à donner des renseignements, le 30 mai 2013 dès 9 heures. Il a notamment précisé qu’il avait quitté son emploi au Service des contributions le 26 février 2013. Il a expliqué les difficultés qu’il avait rencontrées dès le moment où son supérieur a été C., qui se déchargeait sur lui de ses responsabilités et lui adressait des reproches absurdes.