en vue de découvrir des activités punissables » et « de trouver des traces, des objets ou des valeurs patrimoniales », selon la brève motivation pré-imprimée. Selon les allégués du recourant, non contestés par le ministère public dans ses observations, X. a été interpellé, de même que sa compagne, le 29 mai 2013 au soir par le procureur et « une escouade d’inspecteurs de police » ; son appartement et son automobile ont été perquisitionnés, en vain. Le soir même, le bureau du recourant auprès de son nouvel employeur, B. SA à Neuchâtel, a été perquisitionné lui aussi, sans plus de résultat.