il s'est donc exprimé de bonne foi. Ainsi, même si les propos que ce dernier a tenus étaient vifs et cinglants, ils n'étaient pas inutilement blessants, autrement dit, ils n'étaient pas sans aucun lien objectif avec le procès ni n'avaient pour unique but d'humilier ou de persécuter la partie adverse. Partant, les allégations faisant l'objet de la plainte étaient justifiées par le devoir de profession au sens de l'article 14 CP et la prévention de diffamation pouvait être exclue à ce stade. d) Dans ces conditions, il n'est pas nécessaire d'examiner la question sous l'angle de la preuve libératoire de l'article 173 ch.