Au vu de ce qui précède, il n'y a dès lors rien d'étonnant à ce que Madame A.X. se soit comportée de manière déloyale lors des négociations qui ont conduit à la signature de la convention du 31 janvier 2000. Cette dernière a ainsi par exemple modifié au dernier moment, pour pouvoir plus facilement l'imposer aux vendeurs, la page 4 de cette convention (…)." b) Dans un procès civil en libération de dette, il appartient au demandeur de démontrer l'inexistence de la créance qui est à la base de la poursuite ou l'absence d'exigibilité de la créance.