Elle savait en effet depuis le 24 janvier 2000 (…) que ce portique devait subir d'importantes réparations. Elle a de même tu qu'elle disposait à ce sujet d'un devis, feignant encore lors d'une séance qui s'est tenue le 19 février 2002 (…) vouloir en demander un (…) ! Madame A.X. a enfin eu dans le cadre de la faillite de D. SA un comportement plus que répréhensible, qui a amené la banque E. a vertement réagir. Au vu de ce qui précède, il n'y a dès lors rien d'étonnant à ce que Madame A.X. se soit comportée de manière déloyale lors des négociations qui ont conduit à la signature de la convention du 31 janvier 2000.