Il en va de même en matière de débats judiciaires, où le succès d'une partie implique la défaite de son contradicteur. Il est ainsi compréhensible que les propos d'un plaideur soient ressentis comme des attaques personnelles par l'autre partie et que cette dernière réagisse de manière excessive. En outre, la fonction de l'avocat qui exerce une activité judiciaire l'amène à devoir accepter d'être pris à partie par des reproches de nature émotionnelle.