, l'Autorité de recours en matière pénale a précisé qu'au stade de la non-entrée en matière, la question que devait se poser le Ministère public revenait à examiner si le prévenu ne pouvait manifestement pas être poursuivi et non pas à déterminer si une prévention quelconque pouvait être retenue contre lui (ARMP.2011.115 du 06.03.2012 ; 2011.60 du 05.04.2012- non publié). Il faut cependant considérer que s'il est évident, au stade de la non-entrée en matière déjà, que l'état de fait ne pourra en aucune façon être mieux clarifié par des mesures d'instruction supplémentaires et qu'au vu de cet état de fait, tel que connu à ce stade, aucune infraction n'aurait une quelconque chance d'être