Elle reproche au procureur général de n'avoir consulté que superficiellement le dossier civil et estime que les faits qu'il a retenus ne sont pas tous avérés. Elle soutient en effet, s'agissant de l'installation de lavage, qu'elle ne présentait aucun défaut lors de la conclusion de la convention avec les époux B. et C. qui l'ont exploitée jusqu'à leur départ forcé en septembre 2002. Elle explique avoir été elle-même victime du dol de ces derniers qui ont cherché par tous les moyens à se défaire du contrat de sous-location, attendu que leur banque leur avait fait interdiction de conclure un nouveau bail.