Il a admis que le dossier civil permettait aux époux B. et C. de se demander s'ils n'avaient pas été trompés notamment en regard de l'état de l'installation de lavage. Ajouté à la condamnation pour abus de confiance dont la plaignante a fait l'objet en 2002 et à l'indignation des créanciers dans le cadre de la faillite de la société D. SA, on ne saurait considérer que ces éléments étaient sans aucun rapport avec le procès civil ou encore moins totalement faux. En les invoquant, Me A. n'a ainsi fait que son devoir de mandataire des époux B. et C. et, si atteinte à l'honneur il devait y avoir, elle était justifiée par l'article 14 CP qui rend licite un acte autorisé par la loi. B.