Aucune information de cette nature n’est parvenue, non plus, à l’Autorité de céans, de sorte qu’il n’est pas déraisonnable de penser que l’intérêt de X., mais aussi de la société, peut être mieux préservé par la menace persistante d’un solde de peine à exécuter, avec maintien d’une assistance de probation, que par l’exécution d’un solde de peine dont on pourrait craindre, au contraire, qu’elle ne légitime l’intéressé à se prétendre victime d’un acharnement judiciaire. 4. Vu ce qui précède, le recours de X. sera donc admis et la réintégration prononcée le 30 septembre 2013 sera annulée.