En outre et surtout, il s’est passé presque exactement un an entre le retour en Suisse de l’intéressé et la décision entreprise, sans qu’aucune infraction ne soit apparemment signalée aux autorités judiciaires. Aucune information de cette nature n’est parvenue, non plus, à l’Autorité de céans, de sorte qu’il n’est pas déraisonnable de penser que l’intérêt de X., mais aussi de la société, peut être mieux préservé par la menace persistante d’un solde de peine à exécuter, avec maintien d’une assistance de probation, que par l’exécution d’un solde de peine dont on pourrait craindre, au contraire, qu’elle ne légitime l’intéressé à se prétendre victime d’un acharnement judiciaire. 4.