Vu l’ensemble des critères précités, en particulier le dernier qui était inconnu de l’autorité de première instance, il paraît en définitive raisonnablement optimiste de considérer que, malgré la faiblesse des repères moraux démontrés jusqu’en 2011 par X., il a pu finir par acquérir, à bientôt 40 ans, une forme de maturité, notamment à travers l’exécution d’une assez longue peine privative de liberté en France. En outre et surtout, il s’est passé presque exactement un an entre le retour en Suisse de l’intéressé et la décision entreprise, sans qu’aucune infraction ne soit apparemment signalée aux autorités judiciaires.