D’une part, on ne sait pas exactement comment le recourant, qui se dit domicilié dans le canton de Genève, accomplit son activité professionnelle pour une entreprise dont le siège se trouve à Marly, près de Fribourg. D’autre part, une relative circonspection s’impose en la matière, vu la prévention examinée par la Cour d’assises au sujet d’un emploi fictif dont X. aurait fait bénéficier A. Néanmoins, l’employeur qui apparaît sur le « contrat d’engagement » du 1er septembre 2013, soit la société B. Sàrl, est effectivement inscrit au registre du commerce (depuis le 21 juin 2013) et rien ne permet d’affirmer, en l’état du dossier, que les documents présentés soient des faux.