Lors de sa comparution, le 7 février 2013, il n’a pas été interrogé sur ce point et son certificat de domicile au Grand-Saconnex, produit devant l’Autorité de céans, atteste d’une présentation de document le 11 octobre 2012, soit peu avant la date d’établissement du rapport OAP. En définitive, il n’apparaît donc pas que cette circonstance soit décisive, à partir des maigres indications au dossier. d) Pour le premier juge, X. n’a nulle conscience de la gravité de l’infraction commise en France, dès lors qu’il persiste à s’estimer victime d’une erreur judiciaire. Les dénégations du recourant à ce sujet ne sont, il est vrai, guère crédibles