Il sied toutefois de relever qu’à son retour en Suisse, après 19 mois de prison en France, X. ne bénéficiait peut-être plus de nombreux appuis, notamment dans la recherche d’une activité professionnelle (selon la première note de l’OAP, du 21 septembre 2012, l’intéressé déclarait, en annonçant son retour, qu’il « travaill[ait] sur NE et sa femme vi[vait] à GE »). Lors de sa comparution, le 7 février 2013, il n’a pas été interrogé sur ce point et son certificat de domicile au Grand-Saconnex, produit devant l’Autorité de céans, atteste d’une présentation de document le 11 octobre 2012, soit peu avant la date d’établissement du rapport OAP.