c) S’agissant des mauvaises fréquentations de l’intéressé, qui assombrissaient le pronostic du premier juge, il est vrai que le rapport du Service de probation, du 16 octobre 2012, faisait état de séjours réguliers de X. auprès de A., condamné en même temps que lui par la Cour d’assises. Il sied toutefois de relever qu’à son retour en Suisse, après 19 mois de prison en France, X. ne bénéficiait peut-être plus de nombreux appuis, notamment dans la recherche d’une activité professionnelle (selon la première note de l’OAP, du 21 septembre 2012, l’intéressé déclarait, en annonçant son retour, qu’il « travaill[ait] sur NE et sa femme vi[vait] à GE »).