Celui du lourd passé judiciaire du recourant joue également en sa défaveur. Tout au plus peut-on observer l’absence d’infractions commises (pour s’en tenir à celles jugées) entre avril 2000 et avril 2004 (l’abstention de tout délit entre 2008 et début 2011 ne valant bien sûr pas les mêmes mérites au recourant, puisqu’il était alors détenu).