La modestie des revenus procurés par l'entreprise de X. faisait craindre qu'il ne soit tenté par de nouvelles infractions pour améliorer ses conditions de vie. En outre, les fréquentations de l'intéressé ne paraissaient pas recommandables et celui-ci semblait n'avoir pas pris conscience de la gravité de son nouveau délit, puisqu'il persistait à nier l'évidence et à s'estimer victime d'une erreur judiciaire. Faisant toutefois application de l'article 89 al. 6 CP par analogie, le premier juge a estimé que si les autorités françaises avaient pu fixer une peine d'ensemble, elles l'auraient arrêtée à quatre ans, soit une année de plus que la sanction prononcée pour le seul nouveau délit.