E. Par décision du 30 septembre 2013, le président du Tribunal criminel a révoqué la libération conditionnelle accordée le 20 décembre 2010 et ordonné la réintégration partielle du condamné dans l'exécution du solde de sa peine, à concurrence d'une année de privation de liberté, en mettant les frais à sa charge. Observant que la commission d'un crime ou d'un délit à l'étranger peut entraîner la révocation de la libération conditionnelle, si la condamnation prononcée à l'étranger ne contrevient pas à l'ordre public suisse, il constatait que ni l'incrimination de la détention de cocaïne, ni la procédure ayant abouti à la condamnation française ne contrevenaient à l'ordre public suisse.