Il précisait également avoir interjeté un recours auprès de la Cour européenne des droits de l'Homme, vu les vices de procédure dont était affecté son jugement en France. Même si la durée du suivi de probation ordonné à sa libération conditionnelle était parvenue à son terme – le 3 janvier 2013, selon courrier de l'OAP du 19 décembre 2012 –, il continuait d'avoir des contacts réguliers avec son référent, précisait-il. Le Ministère public, auquel le premier juge a adressé un résumé de la situation et des déclarations de X., a conclu à la réintégration du condamné dans l'exécution du solde de sa peine, le 13 juin 2013.