L'OAP observait que les conditions de la libération conditionnelle intervenue le 3 janvier 2011 n'avaient pas été respectées et que X. n'avait pas changé ses fréquentations, ce qui faisait craindre un important risque de récidive à brève échéance. Il invitait donc le tribunal à examiner la révocation de la libération conditionnelle précitée et proposait, subsidiairement, d'ordonner la prolongation de l'assistance de probation et des règles de conduite ordonnées le 20 décembre 2010. D. Le président du Tribunal criminel du Littoral et du Val-de-Travers a convoqué X. à une audience d'examen de sa libération conditionnelle, tenue le 7 février 2013.