En effet, l'entreprise E. SA s'est constituée partie plaignante pour récupérer la somme précitée, correspondant à un vol d'or en son sein. Il a finalement indiqué que X. n'avait pas eu de mal à rassembler le montant des sûretés à avancer pour obtenir sa libération provisoire (CHF 20'000.-) ni même d'investir de nouvelles sommes dans sa nouvelle activité professionnelle (CHF 30'000.-) malgré les valeurs séquestrées. G. Le 31 octobre 2013, usant de son droit de réplique, X. a confirmé que le séquestre était disproportionné en tant qu'il touchait à son minimum vital.