Dans ses observations du 17 octobre 2013, le Ministère public a conclu au rejet du recours. En substance, il a retenu que le séquestre avait été traité dans les meilleurs délais vu les 232 objets saisis et répertoriés, que X. était toujours resté informé du fait qu'une décision formelle allait être rendue sur les biens qui seraient finalement conservés, qu'il ne lui avait pas présenté suffisamment de preuves prouvant le caractère personnel et familial de certains de ses bijoux (sans lien, par conséquent, avec les infractions lui étant reprochées), qu'il n'était pas exclu qu'ils aient été volés, que les frais de procédure (de CHF 13'301.-) n'étaient pas définitifs car ils ne comprenaient pas