C'est cette situation qui perdure aujourd'hui. B. Le 5 juillet 2013, X., a écrit au Ministère public pour demander si des ordonnances de séquestre existaient, et, le cas échéant, où elles se trouvaient. Par courrier du 11 juillet 2013, ce dernier lui a répondu qu'un rapport relatif aux séquestres lui serait prochainement remis et qu'il ferait alors le nécessaire pour rendre une décision formelle. Cette réponse a paru satisfaire X. jusqu'au 12 septembre 2013, date à laquelle il a demandé formellement qu'une ordonnance soit rendue.