Le 15 janvier 2013, X. s'est adressé à la Police neuchâteloise pour dénoncer l'état de fait, mais il n'a toutefois pas déposé plainte pénale quand bien même il a été informé de son droit à le faire puisque la police lui avait remis la "déclaration concernant la plainte du lésé", l'informant que le droit de porter plainte se prescrivait par 3 mois et que le délai courait du jour où l'auteur de l'infraction était connu. X. affirmait alors vouloir donner un délai de 5 jours à l'intéressée pour lui permettre d'organiser un appartement et de contacter son tuteur en Valais.