Le 25 septembre 2013, X. recourt contre l'ordonnance précitée et précise ne pas savoir comment intituler l'infraction qui est selon lui réalisée lorsqu'une personne réside contre sa volonté dans son appartement, loué à son nom et dont il a résilié le bail, tout en en assumant la responsabilité. Il précise ne plus résider lui-même dans l'appartement et n'avoir accès ni à ses meubles ni à ses documents ou affaires.