Par décision du 4 septembre 2013, le procureur général du canton de Neuchâtel, auquel la police fribourgeoise avait transmis son rapport, a renoncé à entrer en matière sur cette dénonciation, en retenant que les accusations formulées ne reposaient sur aucun fondement vérifiable et raisonnable et qu’en particulier il n’y avait aucune raison de penser que les versements dont la dénonciatrice avait trouvé copies dans les affaires de son mari puissent concerner le vol datant du 15 mars 2011, puisque les relevés produits dataient du mois de décembre 2012.