E. Auparavant, en date du 2 avril 2013, X. s'était annoncée spontanément à la gendarmerie de Fribourg pour faire une déposition dont il ressort en bref que son mari aurait de nombreuses connaissances à la police et au ministère public neuchâtelois et qu'il aurait fait fonctionner ce réseau pour cacher et falsifier des preuves, « principalement des cylindres de serrures changés ». La prénommée a à nouveau affirmé que son conjoint serait l’auteur du vol, commis dans l’appartement du couple, à T., le 15 mars 2011 et que celui-ci aurait, une semaine plus tard, remis l’argent dérobé à sa maîtresse D., afin de l’investir dans un appartement situé rue [aaaa n° 14] à V. L’intéressée a déposé